01 octobre 2008

J'oubliais ...

The end !

04 février 2008

Dites 34 !

12 janvier 2008

La Fée Verte

9bd5bbf496fa326fa85a0fe4ff91f9f1.jpg

Paris 11ème, hier soir

09 janvier 2008

L'autre Bruni

806b7697b69781b40d1f4e74dd220324.jpg

Très beau moment hier soir en compagnie de la plus intéressante, de la plus talentueuse, de la plus belle (et de très loin...) des soeurs Bruni Tedeschi (leur véritable nom) : la sublime et lumineuse Valeria !

Les névroses d'une actrice proche de la quarantaine, les affres de la création théatrale, tels sont les sujets de sa seconde réalisation.

Cette petite fantaisie peut paraître narcissique, auto-centrée, bobo... ce qu'elle est assez souvent. Mais après tout, Woody Allen fait la même chose !

C'est loufoque, surréaliste, profond, extrêmement juste.

Et elle m'a fait drôlement plaisir LA Valeria en offrant un rôle de metteur en scène de théâtre totalement délirant à Mathieu Amalric (quel charmeur celui là quand même...) !

06 janvier 2008

La Pinup de Boboland

97afbbae31912463f5b7dce983b3e0e2.jpg

Une pinup de papier journal, portant des bas... Une jolie apparition (et un joli clin d'oeil) vendredi soir, rue Jean-Pierre Timbaud.

01 janvier 2008

Champagne !

97a14e9502d04af790c5fdee0acdf37c.jpg

(Paris 12ème, aux alentours de 4 heures du matin) 

 Viva 2008 !

Je vous souhaite Amour, Gloire & Beauté... et tout ça !

17 décembre 2007

Tout va bien

Il fait froid... Très froid.

Je m'apprête à avaler café noir bien serré.

J'ai une méchante crève depuis hier qui m'a fait passer une nuit excécrable.

J'ai des cernes aussi grosses que moi.

Mais je suis ravie d'aller bosser, sincèrement.

L'on sait depuis hier soir que le Grand Strateguer se tape la Casanova retouchée de partout.

Pratique, on ne parle plus du libyen.

Bref, tout va bien.

14 décembre 2007

...

Je délaisse cet espace.

Je délaisse la blogosphère.

Pas le temps.

Mais tout va bien !

27 novembre 2007

France qui s'lève tôt, me revoilà !

Ca sera chose faite à partir de lundi prochain !

Juriste documentaliste au siège d'une grande banque à la Défense, pour 6 mois.

Il s'agit en fait d'un stage 3 jours par semaine... mais ça me fait une prestigieuse ligne sur le CV et eux, ça leur fait quelqu'un de super compétent payé moins cher (en fait, ils les payent plutôt bien leurs stagiaires et comme ils se sont appuyés sur les dîplômes que j'ai déjà, j'obtiens le max) !

Le plus important : le poste me plait.

Me voici donc à vivre mes derniers jours de "liberté" et je compte bien en profiter.

26 octobre 2007

Lovely !

e9328573c11ca6b8ee40deb21f846917.jpg
 Je pense évidemment à la tenue, et non à la blonde choucroutée !

21 octobre 2007

Les nuits agitées de la Rive Droite

La nuit de jeudi à vendredi dernier, aux alentours de 1h30 du matin.

Je m'apprête à aller rejoindre le journaliste, chez lui.

Un sms reçu de quelqu'un d'autre peu après minuit m'a réveillée (je m'endors souvent en bouquinant ces derniers temps). Voulant aller éteindre l'ordi, j'aperçois le journaliste sur msn.

Il vient me parler, je décide de rester un peu. Il vient de rentrer d'une soirée organisée par son journal.

Open bar, pas mal de champagne, tout ça quoi ...

Nous discutons gentiment, il me demande comment s'est passée ma journée, pourquoi suis-je encore réveillée.

Pour le taquiner, je lui réponds "tu n'as qu'à me dire de me casser tant qu'on y est !" (on s'refait pas, hein).

"Oh non, surtout pas. Tu peux même passer si tu veux".

Je ne sais pas ce qui me prend. Le jeu, l'envie de le voir (j'apprécie énormément sa compagnie). Et puis, je ne suis pas tellement fatiguée.

Chiche ...!

Ma réponse lui fait visiblement plaisir. Tout de même, je lui demande s'il en est bien sûr, parce que me retrouver face à quelqu'un regrettant son impulsion du moment, bof quoi. Et puis, il a eu une grosse journée, il a un peu bu, il commence tôt ses journées ...

"Ah, mais tu te dégonfles !".

" Tsssst, nan".

"Je te préviens, mon appart est pas super bien rangé !".

"C'est Beyrouth ?!".

" Oui, un peu".

J'enfile donc une tenue passe-partout (un vieux jean dont je n'arrive pas à me défaire, un t-shirt en coton noir à manches longues, des ballerines).

Un taxi et me voici arrivée vers 2h15 dans le 10ème arrondissement. Non pas le joli 10è du Canal Saint-Martin, mais plutôt celui de la Cour des Miracles (rue d'Enghein, à côté du passage Brady).

Il m'attend sur le pas de la porte.

Nous sommes sincèrement contents de nous voir.

Je me demande encore pourquoi je suis ici.

A vrai dire, je suis un peu curieuse de voir son appart, l'endroit où il vit. Il faut dire qu'il m'intrigue assez, qu'il est assez passionnant.

Envie de "vérifier" si cet appart est conforme à l'image que je peux avoir de lui.

Il faut bien avouer qu'il a tout du bobo parfait. Déjà, le 10ème arrondissement (private joke) ... Ses fringues aussi (par exemple, la première fois que je l'ai vu, était en jean, t-shirt rouge avec écrit "Kraftwerk" dessus, veste, besace) ... Il passe sa vie en Vélib', etc, etc ...!

Parfait bobo (il assume à mort me dit-il) mais qui tranche un peu avec son job : journaliste dans un canard financier connu, suivant en particulier le secteur des médias (après un long passage chez les SICAV !). Quand on le voit, on dirait plutôt qu'il bosse aux Inrocks ou Technikart.

Bref, je voulais voir son environnement, de discuter de tout et de rien comme nous le faisons depuis quelques temps.

Mais lorsque j'entre dans l'appartement, il n'est pas seul.

Un beua gros chat noir me fixe du regard.

"Ouch, il a un chat".

Nous avons toutes et tous notre petite liste de détails désagréables chez l'autre. Et pour moi, avoir un chat en fait partie.

J'ai une peur bleue de ces petites bêtes. Un véritable phobie depuis que je suis toute petite. Mettez moi dans la même pièce qu'un chat, et je me transforme illico en statue de l'Ile de Pâques. Et si le matou s'avis de passer près de moi, de me frôler, c'est limite si j'hurle. Je n'ose même pas penser à un chat qui viendrait se poser sur moi. D'ailleurs, lorsque je fais parfois des cauchemars, il y a toujours des chats (genre, ils m'attaquent ou me poursuivent).

Je pénètre dans le salon, ne montrant rien de ma gêne.

Je préfère me concentrer sur le salon.

En effet, c'est un peu Beyrouth.

Mais c'est charmant, très bohème en effet.

Je n'ai jamais vu autant de bouquins dans une pièce (je me jette littéralement sur la biographie de Ian Curtis écrite par sa femme). Des dvd s'entassent par terre. La pièce est remplie de souvenirs de ses voyages. Un joli portrait de sa grand-mère datant des années 30 au mur.

Plutôt conforme à l'image que j'ai de lui.

Il me propose du vin rouge.

Il voit que j'hésite un peu à m'asseoir sur le futon (le chat est très "sociable"). Je suis donc obligée de lui avouer que j'ai un peu peur des chats.

Nous buvons donc notre vin (un peu bouchonné mais je m'en fiche), discutons, plaisantons. Ca se déroule plutôt bien. J'apprécie, je savoure ce moment.

Le chat est toujours aussi "sociable" avec moi. Mon hôte est donc souvent obligé de l'envoyer à l'autre bout de la pièce ou dans la cuisine (j'ai ainsi pu observer la technique du lancer de chat !). Je suis quand même super gênée. J'adorerais faire comme si de rien n'était, mais c'est plus fort que moi.

Saleté de phobie.

Je n'ai plus trop la notion du temps.

La fatigue commence à venir des deux côtés. Je ne sais pas comment, mais nous nous retrouvons enlacés sur le futon. Sa tête est contre mon épaule, son bras autour de ma taille. Nous restons un assez long moment comme cela. J'en oublie même le chat.

Et puis ... Caresses timides de part et d'autre.

Il sent le chat qui rode encore.

"Viens, allons dans la chambre".

Nous nous embrassons longuement, doucement, tendrement.

Je m'allonge sur son lit.

Mini dérapage (un flirt poussé, pas plus).

Je ne venais pas chez lui dans ce but, mais je ne suis pas mécontente de ce qui arrive.

Un peu confus tout ça. Je ne sais pas s'il me plait vraiment (bon ok, si je m'en tiens à des considérations bassement pragmatiques : il est canon) et si moi je lui plais. Je sais juste qu'il apprécie et recherche ma compagnie (c'est réciproque). Quant au reste, je ne m'en préoccupe pas à vrai dire.

Le mini-dérapage étant passé, nous restons longuement enlacés, à nous caresser gentiment comme des gamins.

Il me propose de me glisser sous la couette. Je ne sais pas si je dois rester ou non (et en plus, il y a ce chat). En tout cas, ça n'a pas l'air de trop le déranger que je sois là. Et puis, je n'ai pas envie de passer pour une "pute".

Sous la couette, il m'enlace, m'entoure de ses bras (que je allongée sur le dos ou sur le côté). Cela me fait tout drôle, m'étonne ... mais me fait plaisir. Lorsque je me retourne de son côté, je fais de même. Je me surprend à être assez caline moi aussi.

J'ai clairement envie de dormir maintenant. Mais je ne suis pas tranquille, d'autant que le chat, que j'avais complètement oublié lors du dérapage, a décidé d'elire domicile dans la chambre.

Il va, il vient ... Je sursaute quand il monte sur le lit.

Dieu que je suis gênée.

Ok, je pourrais rester assise dans le lit, attendant le petit matin ... mais non, ça m'est impossible.

Le journaliste se lève, vire le chat et ferme la porte de la chambre. Evidemment, la matou a envie d'entrer, griffe la porte. Il faut les "chut" du journaliste pour que cela cesse.

Je commence vraiment à être fatiguée, j'ai envie de dormir un peu.

Mais je dors mal : la présence du chat, un début de crève, le nez qui se bouche, mon oeil droit qui me gratte drôlement, le fait de ne pas être dans mon lit, cet homme à mes côtés, l'envie de ne pas le brusquer lorsque je me tourne dans le lit, le voisin qui rentre chez lui et qui se met à passer ses coups de fil (on entend tout) ... La nuit parfait en somme !

Le réveil va s'avérer des plus glamour. Sur les coups de 9h15, le matou qui avait fini par se calmer, vient griffer à la porte.

J'ai evidemment très mal dormi. J'ai une tête de zombie. Mon oeil droit est maintenant tout gonflé, je n'arrive pas à l'ouvrir complètement (je dois avoir un orgelet). Bref, je suis magnifique.

Lui aussi est sublime au réveil. Il a maintenant le contrecoup de la soirée de la veille. Il va être en retard au boulot.

Les petits matins ou les choses nous apparaissent de manière crue, sans fards.

La chambre aussi ressemble à Beyrouth. Ouch ... Limite le mythe qui s'effondre. Toujours autant de bouquins, de cd ... mais Dieu, quel bordel. Il y a juste le coin du bureau qui est bien rangé.

Je m'habille en vitesse. Je n'ai pas envie de plus le déranger. J'ai toujours limite honte à cause du chat.

Et puis, j'ai furieusement envie de rejoindre ma couette, de dormir, de mettre de la crème sur mon oeil tout gonflé. je refuse le café qu'il me propose.

d1634e78b6be54408398fa449e8ffb0d.jpgCe vendredi matin, il y a encore la grève : je mets pratiquement 2 heures à faire le trajet 10ème/14ème. J'ai erré je ne sais pas combien de temps dans les couloirs de St Lazare ... Parfait pour le zombie à oeil gonflé que j'étais. Dans mon malheur, j'échange quelques mots avec Christophe Ono Dit-Biot (si si, juré !) qui, lui aussi, se demandait bien comment il allait arriver à destination. Encore plus beau "en vrai" !

Les nuits sur la Rive Droite sont donc assez rock n roll.

La suite ? Elle fera l'objet de la prochaine note.

Petite indice : je suis assez pessimiste sur tout cela, l'esprit est passablement confus.

17 octobre 2007

My Youtube : Fade into You

Pour la si envoûtante Hope Sandoval.

Parce que cela colle parfaitement aux songes du moment ...

Mazzy Star - Fade into You (1993)

15 octobre 2007

Des choses que je voudrais dire ...

(mais que je dirai pas ... peur que cela s'arrête)

(maudite superstition)

(je sens que je vais regretter cette note)

11 octobre 2007

In Rainbows

ae8d9ea8b9ac8d7c649d9a150cd3e258.jpg

Dans la série "je fais comme Prince et je m'affranchis de ces s****** de maisons de disque", je demande Radiohead !

Le groupe de Thom Yorke a decidé a décidé de vendre son dernier album, In Rainbows, via le site inrainbows.com.

Deux choix s'offre à toi lecteur(ice) adoré(e) : digitale (mp3) et coffret (l'album + plein de bonus de la mort, que seuls les acharné(e)s ils(elles) peuvent comprendre).

Presque normal à la limite, étant donné l'état désastreux du marché du disque dans le monde.

Sauf que chez Radiohead on est sympa (et très fort en même temps) : quiconque investira dans la version digitale y met le prix qu'il(elle) veut .... Tu peux donc, tout à fait légalement, avoir le dernier album pour 0 € !

Ce qui est très malin, c'est que l'adorateur du groupe, le fétichiste de l'objet CD devra verser une petite fortune pour avoir l'objet.

Moi j'dis, c'est malin ... et ça fait parler dans les médias et les chaumières.

Donc si tu veux dépenser 0 € utilement, tu cours vite "acheter" l'album sur inrainbows.com ... parce que c'est une vraie petite bombe, leur travail le plus abouti depuis Ok Computer (je l'écoute en boucle depuis hier matin) ! 

09 octobre 2007

En passant

Je suis plongée dans les cours (j'ai décidé d'être sérieuse et tout ça ...).

Je suis un peu fatiguée à cause d'une petite crève.

Je suis censée vous écrire un billet à propos de Control d'Anton Corbijn, sur la vie de Ian Curtis.

Billet il y aura, mais ce film est tellement fulgurant, il y tellement de choses à en dire, que je passe par le syndrôme de la page blanche.

Le film me redonne envie de me replonger dans le son de Manchester (Madchester qu'on disait à l'époque).

 

The Stone Roses - Love Spreads (1994)

05 octobre 2007

SchoolGirl (bis)

Ai survécu à ma rentrée des classes.

Pas assez de recul encore, mais ça s'annonce bien.

Promo d'environ 70 personnes : 80 % de nanas, 20 % de mecs ... moches (à part un trentenaire vaguement bobo).

Marrant, on t'envoie les cours par mail maintenant. Mais toujours des cours magistraux, des TD, des devoirs, des exams, des révisions.

3 de mes profs sont dans le même domaine que moi : va falloir que je fasse un peu de RP (je déteste ça).

L'idée que j'en ai jusqu'en juin prochain (même si juste 2 heures par jour) me fait affreusement flipper.

Mais au moins, ça me permet de penser à autre chose.

03 octobre 2007

SchoolGirl

18h45, ce soir, rue d'Assas.

Rentrée des classes pour the Poupée.

Ouch ... Ca me fait bizarre quand même.

02 octobre 2007

Vite ... Vite !

Convocation ? Je l'ai !

Carte d'identité ? Je l'ai aussi !

Stylos ? En état de marche !

Le chemin pour aller à Meudon ? Vérifié !

Ai-je révisé ? Oui !

Je passe des épreuves d'admission pour un concours ... Un EPST bien connu... Un écrit de 2 heures (et un oral mi-octobre).

73 admis à concourir, 9 admissibles (dont moi).

Un coup d'oeil aux annales des annales des années précédentes me dit que ça n'est pas gagné ! Certaines questions sont précisemment l'objet de ce que je vais apprendre à partir de demain soir (eh oui, la rentrée est toute proche) !

Mais qui ne tente rien ... Bla bla bla.

01 octobre 2007

My Youtube : Going Underground

Ah, Paul Weller ...

 

 

The Jam - Going Underground (1980)

30 septembre 2007

Bricol'Girl

Ce week end, j'ai : râclé, enduit, lissé, poncé, peint (en rouge foncé), nettoyé.

Ces activités follement amusantes (si si, j'adore) ont été un peu été un peu perturbées samedi, vers midi.

- Salut ma grande !

- Tiens, salut Steph !

- Tu comptes toujours te reposer ce soir ?

- Yes, madame !

- Christophe ne peut pas venir ce soir pour Police ... Ca te dit ?

- Euh, elle est à combien la place (bah oui, le gradin cat.1, c'est pas donné !) ?

- Rien du tout. Il m'avait déjà payé et il t'offre la place.

- Ah bin, j'veux bien me sacrifier !

Et me voilà donc avec deux acolytes, reprenant à tue tête "Can't Stand Losing You" !

[bon, le concert n'était pas inoubliable ... mais je peux quand même dire "j'ai vu The Police en concert"]

[suite des aventures de Bricol'Girl la semaine prochaine !]

29 septembre 2007

(Très) bonne cause

0740a293bf3d263ff854467cfa124c00.jpg

Vous avez du remarquer la petite bannière en haut à droite depuis quelques semaines.

Cliquez sur ce site, lisez, parcourez, informez-vous, soutenez, donnez du temps ou de l'argent.

Ca me tient vraiment à coeur.

En tout cas demain, j'y serai.